Aux amis de la patrie, des Bourbons et de la charte… (1829)
“ J'ajoutais enfin que j'avais pris la plume dans l'intérêt de la paroisse, dont on avait si outrageusement méconnu les légitimes voeux ; les habitans de cette paroisse n'ont-ils pas en effet un grand intérêt à ce qu'on s'occupe de leur position à l'égard du maire dont ils ont à supporter le pouvoir? Quant âmes vues personnelles, je n'en ai eu d'autres que la gloire de publier des vérités. Si à leur place j'ai dit des mensonges, l'objet est assez grave pour qu'on m'en fasse rendre compte. Quelque personnes objecteteront peut être le vieil adage : Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. ”
