Brière, Éloge de M. Jean-Julien Masson… (1850)
“ O existence paisible, fortunée, pleine de charmes, il ne te manque que de durer toujours ! Est-ce que tu prendras fin, avant que les paupières du saint homme soient fermées, par la mort, à la lumière du jour? Se pourrait-il qu'un si rude sacrifice lui fût demandé, qu'il fût mis à une si dure épreuve? Hélas! le Ciel ne nous a pas placés ici-bas pour jouir, mais pour souffrir; la croix ne paraît quelquefois s'éloigner de nous, que pour s'appesantir bientôt et s'affermir davantage sur nos épaules, et les vues profondes de Dieu se plaisent à déconcerter toutes nos vues. ”
