Résumé

Vie de la Soeur Marie-Thérèse de l'Annonciade… (1846)

On peut dire que cette fin si douce et qui portait avec soi la consolation, nous donna la pensée de procurer à sa famille affligée et à toute sa paroisse où elle avait donné si bonne édification, le consolant spectacle de lire sur son visage l'espoir de sa béatitude qui y paraissait déjà imprimé. Ce sera au moins un encouragement aux jeunes personnes qui veulent assurer leur salut dans le monde, de se rendre fidèles à la grâce qui ne manque jamais aux âmes de bonne volonté, et d'avancer dans la perfection chrétienne sous la direction de l'obéissance, aussi loin qu'elle voudra les conduire.
Source : Gallica

Vie de la Soeur Marie-Thérèse de l'Annonciade… (1846)

Née à Saint-Geômes dans une famille d'une foi pure et d'une grande simplicité de moeurs, cette enfant de bénédiction n'eut sous les yeux dès sa plus tendre enfance que de bons exemples. Cultivée dans la piété par des Pasteurs zélés qui, dès son jeune âge, découvrirent en elle les bonnes qualités que dans sa candeur elle ignorait elle-même, ils la secondèrent avantageusement aussitôt qu'elle eût fait connaître l'attrait que Dieu lui donnait d'entrer dans notre monastère où elle se croyait appelée, et qu'elle envisageait comme le port du salut.
Source : Gallica

Vie de la Soeur Marie-Thérèse de l'Annonciade… (1846)

Sa douceur était charmante, on ne sait réellement pas si pendant toute sa vie il lui est échappé un seul mot d'aigreur : elle était bonne à l'égard de tout le monde sans nulle exception ; jamais une parole offensante n'est sortie de sa bouche. Ne méprisant personne, ne disant jamais mal de personne, elle fuyait les conversations dangereuses du monde. Dans le sein de la famille c'était un ange de paix au milieu de ses nombreux frères et soeurs, et elle répandait par tout cet esprit de douceur et de paix que Dieu avait mis dans son coeur.
Source : Gallica

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