Anne-Marie ou l'amour de Dieu (1868)
“ Dans son empressement à chercher les moyens de devenir de plus en plus agréable à Dieu, elle conçut le dessein de se consacrer à lui sans partage, et voulant s'accoutumer de bonne heure au genre de vie qu'elle comptait embrasser, sa ferveur la portait, malgré la faiblesse de son tempérament, à solliciter comme une grâce la liberté de se lever la nuit avec les religieuses : tout en réprimant l'indiscrétion du zèle, elles étaient enchantées de ces dispositions ; et les jeunes pensionnaires qui se sentaient du penchant pour la vertu en retirèrent de précieux avantages. ”
