Résumé

Amédée Lallier (1865)

La première communion ne fut point pour notre Amédée un moment de ferveur passagère suivie bientôt d'une vie tiède et négligente, comme on le voit quelquefois chez des enfants trop légers et répandus hors d'eux-mêmes. Il savait se conserver au fond du cœur une retraite profonde, où il s'entretenait volontiers avec son Dieu et où la piété se conservait comme une étincelle sacrée ; il aima à s'approcher de la sainte Table et il le fit toute sa vie avec une facilité d'esprit et de cœur que les difficultés extérieures ne découragèrent jamais
Source : Gallica

Amédée Lallier (1865)

Cette grande action fut pour Amédée ce qu'elle devait être chez un tel enfant. Il s'y était préparé par la prière, par des lectures édifiantes, par la pratique de toutes les vertus de son âge, et avait fait entrer la pensée de sa première communion dans toute sa conduite. Les fruits qu'il en retira furent abondants. Sa ferveur devint plus grande, sa charité plus douce, son caractère plus aimable, sa régularité plus parfaite, son amour pour ses parents plus généreux ; en un mot, sa vie devint encore plus chrétienne.
Source : Gallica

Amédée Lallier (1865)

C'est la première récompense de la fidélité à accomplir pendant la vie les devoirs religieux que la facilité avec laquelle on se prépare à les accomplir à la mort, comme le premier châtiment de la négligence est trop souvent la difficulté de s'occuper du salut de son âme à ses derniers moments.
Amédée reçut avec plaisir la visite du prêtre, son ami, venu près de lui pour l'aider en cette triste circonstance; il sembla dominer quelques instants la souffrance pour s'entretenir familièrement avec lui
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature