Amédée Lallier (1865)
“ La première communion ne fut point pour notre Amédée un moment de ferveur passagère suivie bientôt d'une vie tiède et négligente, comme on le voit quelquefois chez des enfants trop légers et répandus hors d'eux-mêmes. Il savait se conserver au fond du cœur une retraite profonde, où il s'entretenait volontiers avec son Dieu et où la piété se conservait comme une étincelle sacrée ; il aima à s'approcher de la sainte Table et il le fit toute sa vie avec une facilité d'esprit et de cœur que les difficultés extérieures ne découragèrent jamais ”
