Résumé

P. Sourrieu,  Soeur Stanislas de la Congrégation des Soeurs de la Charité et de l'Instruction Chrétienne de Nevers (1871)

“ Là, Sœur Stanislas s'abandonnait au plaisir de goûter la lumière, le ciel bleu, la nature verdoyante.
Elle s'épanouissait, elle se rattachait à la vie , elle secouait cette langueur maladive du caractère qui vient de la langueur maladive du corps ; elle se remettait en sérénité , en confiance , en vigueur ; ses compagnes approchaient et se groupaient. Pendant les causeries, la vie, l'âme remontait à son beau visage, déjà tant ravagé, hélas!
”
Source : Gallica

P. Sourrieu,  Soeur Stanislas de la Congrégation des Soeurs de la Charité et de l'Instruction Chrétienne de Nevers (1871)

“ Elle avait des ailes dans le cœur, sinon dans l'intelligence , et il semblait que son souffle et sa vue eussent le don de faire pousser aussi des ailes dans le cœur des jeunes filles. C'est à cela seulement qu'a servi le charme suave et irrésistible de sa personne.
Soit attrait, ou bon sens , ou vertu , sœur Stanislas comprit toujours que l'enfance était son vrai élément : et quels que soient pour l'esprit inconstant de l'homme le dégoût du connu et le goût de l'inconnu, elle ne soupira jamais après un autre emploi.
”
Source : Gallica

P. Sourrieu,  Soeur Stanislas de la Congrégation des Soeurs de la Charité et de l'Instruction Chrétienne de Nevers (1871)

“ Mais la séparation n'existe même pas, car il n'est pas de distance entre les âmes qui se chérissent. Elles paraissent loin , et elles sont près ; vérité dont ce sujet fournit une preuve saisissante, car jamais sœur Stanislas ne fut, de son vivant , aussi présente dans sa maison qu'elle l'est aujourd'hui. Non-seulement son souvenir remplit les entretiens , mais encore son esprit domine les esprits ; son souffle conduit la communauté. Sa vie n'a pas fini ici-bas, au contraire, elle
semble commencer.
”
Source : Gallica

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