Emmanuel Bailly, Paul Flandin (1875)
“ Après la voix de Dieu, nulle voix n'était plus sacrée pour lui que celle de sa mère ; il avait au cœur , pour elle, un amour filial véritable, un amour filial chrétien : si on la lui rappelait, son âme était aussitôt saisie d'une piété religieuse et d'une vénération profonde pour tous ses désirs. Ah ! que cette pieuse mère l'apprenne ici pour sa consolation : ses prières et ses larmes ont exercé un empire souverain sur son Paul bien-aimé. ”
