Louis Ménard,
Rêveries d’un païen mystique
“ Qu’aime avant tout de son ciel Louis Ménard ? La forme républicaine qui y fait prévaloir sa divine harmonie. Les Grecs « prient debout » ; c’est ainsi que prie Louis Ménard. Le tort que l’on a eu, ç’a été de se le figurer agenouillé, à la catholique. Cela a empêché de s’apercevoir que sa langue des mythes était conforme à son attitude. Sa religiosité, surtout plastique, se borne à pétrir de l’abstrait pour en faire du concret. Il imagine des images parce qu’il cherche le « vrai dans le beau » et qu’il ne voit que la forme pour manifester le beau. ”
