Ferdinand Brunetière,
Cinq lettres sur Ernest Renan
“ Le mot n’est pas spirituel seulement ; il est profond ; et, dans un temps comme le nôtre, où rien ne serait plus dangereux que de « s’endormir », la louange d’avoir « tué le sommeil », ne terminerait sans doute pas mal un éloge d’Ernest Renan. Mais, Monsieur, c’est autre chose qu’attendent aujourd’hui nos lecteurs, et toute conclusion sur l’œuvre de Renan leur paraîtrait insuffisante, mais surtout hésitante, qui ne se rattacherait pas à la première occasion de ces Lettres, et par conséquent « aux fêtes de Tréguier ». ”
