Ernest Seillière,
Revue des Deux Mondes
“ Plus encore que l’essai sur le Rouge et le Noir, nous éclairera ce fragment sur la Volonté [28] que Taine rédigea dans la plénitude de sa ferveur stendhalienne, de 1853 à 1855, et où il s’est constamment servi des observations de son psychologue favori. Une fois de plus, Beyle lui offre, pour ses spéculations fécondes, des exemples de l’image-hallucination, que le génial explorateur de l’Intelligence humaine considère comme si supérieure à l’idée abstraite et raisonnée, dès qu’il s’agit de mettre en jeu la volition. ”
