Résumé

Henri Neuville L'espèce, la race et le métissage en anthropologie… (1933)

Ni le type ni la race ne sont, dans l'état actuel de l'humanité, des réalités objectives. Le type est l'image abstraite que nous nous faisons d'un ensemble de caractères, exprimé à un certain degré, dans un groupe idéal, entrant en proportion plus ou moins grande dans la composition de l'une des collectivités du globe. La race est la notion de continuité de ce type dans le passé, depuis un temps plus ou moins long.
Source : Gallica

Henri Neuville L'espèce, la race et le métissage en anthropologie… (1933)

Dès que l'humanité se fut sensiblement dégagée de l'animalité, l'Homme fut certainement pris entre la faiblesse de ses forces et l'étendue de désirs qui durent s'accentuer de plus en plus quand il vit s'ouvrir devant lui des possibilités supérieures à celles des autres êtres ; certainement aussi, il ressentit dès lors, avec un besoin croissant d'affranchissement vis-à-vis des forces de la nature, — besoin qui fut vraisemblablement pour lui la première expression nette de la notion de liberté, - la nécessité d'une étroite association et celle, par conséquent, de discipliner ses désirs.
Source : Gallica

Henri Neuville L'espèce, la race et le métissage en anthropologie… (1933)

Chacun préfère généralement sa « race », pour des motifs qui ne relèvent ni d'un état de civilisation, ni d'une doctrine, ni d'une éthique, et emprisonnent plus ou moins, moralement et matériellement, ceux-là même qui, suivant l'expression du poète, ont « horreur de leur berceau ».
« Les facteurs raciaux héréditaires ne sont pas les seules causes des grands développements culturaux. Toute civilisation, toute grande œuvre, sont le fait de la collaboration de plusieurs milieux raciaux et de diverses capacités raciales. »
Source : Gallica

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