Léon Mac-Auliffe, La vie humaine. 4, La personnalité et l'hérédité (1932)
“ Il est impossible de ne pas envisager aussi dans la production du fait morbide les qualités réactionnelles de l'organisme basées sur sa structure, c'est-à-dire les modalités nouvelles de fonctionnement amenées dans le corps humain par la rupture des conditions habituelles de vie. Or, ces qualités réactionnelles, ces aptitudes organiques de l'individu, c'est l'hérédité qui les donne. Certes, dans l'Univers sensible, rien ne naît de rien et la vie créatrice est dans la nécessité, même dans le cas de l'œuf le plus simple, d'emprunter au milieu. ”
