Résumé

Léon Mac-Auliffe La vie humaine. 4, La personnalité et l'hérédité (1932)

Il est impossible de ne pas envisager aussi dans la production du fait morbide les qualités réactionnelles de l'organisme basées sur sa structure, c'est-à-dire les modalités nouvelles de fonctionnement amenées dans le corps humain par la rupture des conditions habituelles de vie.
Or, ces qualités réactionnelles, ces aptitudes organiques de l'individu, c'est l'hérédité qui les donne.
Certes, dans l'Univers sensible, rien ne naît de rien et la vie créatrice est dans la nécessité, même dans le cas de l'œuf le plus simple, d'emprunter au milieu.
Source : Gallica

Léon Mac-Auliffe La vie humaine. 4, La personnalité et l'hérédité (1932)

Il faut reconnaître à la famille Carnot des dons magnifiques qui se sont transmis par hérédité jusqu'à la quatrième génération, qui nous est contemporaine.
De même il ne suffit pas d'avoir dans son ascendance des musiciens pour pouvoir l'être soi-même. Il faut une bonne oreille et parfois des aptitudes motrices particulières. Les parents peuvent diriger les enfants dans telle profession, le succès d'un membre d'une famille peut orienter vers la même carrière un certain nombre de ses descendants ou alliés, mais il n'est pas d'influence sociale qui puisse contrebalancer le manque d'aptitude.
Source : Gallica

Léon Mac-Auliffe La vie humaine. 4, La personnalité et l'hérédité (1932)

Point de conscience, point de perception d'images sensorielles sans une lente évolution qui, perfectionnant cet appareil de réception et de transmission qu'est le système nerveux, permette à l'être humain enregistrant ses sensations, de les étudier dans le temps et l'espace au moyen de l'attention, d'en envisager les effets, de les discerner, de les grouper entre elles, de les comparer, de les juger. C'est alors, alors seulement, lorsque cette base physique est solidement établie que la conscience et la personnalité s'affirment.
Source : Gallica

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