Gabriel Tarde, Les Lois sociales.Esquisse d’une sociologie
“ Pour le monde vivant, il n’en va pas autrement. Plaçons-nous, comme l’homme primitif, au milieu d’une forêt. Il y a la toute la faune et toute la flore d’une région, et nous savons maintenant que les phénomènes si dissemblables présentés par ces plantes et ces animaux divers se résolvent, au fond, en une multitude de petits faits infinitésimaux résumés par les lois de la biologie, de la biologie animale ou végétale, peu importe ”
