L. Gay, Les chasses de la Provence devant le Sénat (1862)
“ Quant à l'innombrable tribu des becs fins ou insectivores, on ne les chasse pas à l'appeau parce qu'ils ne vivent pas en cage, et que, d'ailleurs, ils n'ont point de chant au moment du passage. Sans doute, il s'en prend quelques-uns au filet, à la glu, mais c'est une minorité si infime, que la capture de ces oiseaux ne peut constituer un danger sérieux pour l'agriculture. Il en est que l'on ne prend presque jamais, et que l'on rend à la liberté lorsque le hasard les fait tomber entre les mains des oiseleurs et des chasseurs, parce qu'ils sont sans profit pour eux. ”
