“ Pendant mon séjour à Lorient, je n’avais jamais rencontré M. Bruant ; je ne le connaissais même pas de vue, mais je le savais par cœur. Du haut de leurs millions ces gens ont peur très souvent ; leur conscience est comme un enfant dans les ténèbres, elle frissonne au moindre bruit. Le récit du patron Seveno m’avait donné dès l’abord la clef du caractère de M. Bruant. ”
Bruant
Définition et enjeux
Le bruant désigne un groupe d'oiseaux à plumage verdâtre, principalement granivores, souvent étudiés pour leurs comportements et leur rôle écologique. Les auteurs comme Pierre Boitard décrivent leur anatomie, soulignant leur bec adapté à l'écrasement des graines, tandis qu'Eugène Rambert met en avant leur diversité spécifique, notamment l'ortolan, dont la valeur gastronomique est notée.
Marie-Nicolas Bouillet évoque leur habitat et leur proche relation avec les humains, alors que Paul Féval, dans un cadre littéraire, utilise le nom "Bruant" pour un personnage complexe. Ces approches, alliant observation naturaliste et réflexion culturelle, révèlent la richesse du thème, allant de l'ornithologie à la fiction.
Citations sur le bruant
Pierre Boitard, Histoire naturelle illustrée : rédigée d'après la quatrième édition du Cours élémentaire d'histoire naturelle de feu M. Boitard… (1884)
“ Les BRUANTS portent au palais une petite protubérance qui leur sert à broyer les graines dont ils se nourrissent exclusivement. Le Bruant commun, connu dans toute la France sous le nom de Verdier ou Verdelet, à cause du reflet verdâtre de sa robe, pris au filet et nourri largement, devient très-gras et approche de la valeur gastronomique de l'Ortolan, son proche parent. ”
Eugène Rambert,
Chants d'oiseaux (monographies d'oiseaux utiles illustrées de 26 dessins de Léo-Paul Robert…
(1906)
“ Il y a des espèces remarquables parmi les bruants des naturalistes. Celui à la tête noire est un fort bel oiseau, gorge et poitrine d'or ; on le voit rarement de ce côté-ci des Alpes. Celui des neiges, aussi blanc que le précédent est jaune, babite le Nord ; à peine, au coeur de l'hiver, descend-il jusqu'en Allemagne. Le plus célèbre des bruants est l'ortolan, qui n'est pas le seul à avoir la chair line, mais qui, pour son malheur, est le plus facile à engraisser. ”
P.- Ch. Joubert, Chasse aux oiseaux, manuel de l'oiseleur… (1856)
“ LE BRUANT. - Oiseau d'un ton vert assez agréable à l'cell. Le bruant est, avec le serin, un des plus amusants pensionnaires de cage La femelle se distingue du mâle par la pâleur verdâire de son plumage, beaucoup moins accusé que celui du mâle. • T On nourrit le bruant en cage avec du chènevis, de l'alpiste, ou même simplement de l'avoine. Il vient si près des maisons pendant l'hiver, qu'on le voit souvent avec les moineaux devant les greniers et les granges, et qu'il entre même dedans. 11 s'appri- Bruant. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel des sciences… (1896)
“ Leur plumage varie du vert olivâtre au gris brun, mêlé à du jaune et du noir ; leur chant n'a rien de remarquable. Les Bruants viennent en France avec les hirondelles, et partent avec les cailles; tout l'été, ils voltigent dans les prés, les bois et les buissons. Ils se nourrissent de graines, de baies et d'insectes, et vivent familièrement avec les moineaux et les pinsons de nos contrées. Ils donnent très facilement dans tous les pièges qu'on leur tend. ”
Émile Deyrolle,
Oiseaux
(1892)
“ Ce bruant, plus gros que tous les autres, habite dans les champs, fait son nid par terre, se pose volontiers sur les buissons bas, l'hiver il vole en troupe, se mêle aux bandes de moineaux et de pinsons et s'approche des habitations avec eux; à l'automne lorsqu'il est bien gras il est excellent à manger, il se nourrit de graines de toutes sortes et aussi d'insectes. ”
Jean-Louis-Marie Guillemeau, Essai sur l'histoire naturelle des oiseaux du département des Deux-Sèvres… (1806)
“ Le Bruant est doux, peu méfiant; son cri est : ti y ti , ti, ti, et vignerot ; il se nourrit de graines et d'insectes ; le chénevis et le mil sont ce qu'il aime le mieux. Il niche plusieurs fois l'an à terre sur une touffe d'herbes. ”
“ Le regard de M. Bruant était maintenant fixe et froid. — Après m’avoir entendu, poursuivit-il avec lenteur, vous saurez mieux à qui vous aurez à faire. Ce que j’ai fait pour gagner ma fortune vous dira ce que je puis faire pour la garder. Je n’ai pas fini. Essayez ! Il n’y avait pas de témoins là-bas, il n’y a pas de témoins ici. Quand j’agis ou je parle, il n’y a jamais de témoins. Je ne me vante pas : j’étais un bon nageur, vous allez voir ! Aussitôt que mon aviron ne fit plus contrepoids à celui de Penilis la barque vint en travers et fut remplie en un clin d’œil. ”
Pierre-Bernard Palassou, Mémoires pour servir à l'histoire naturelle des Pyrénées et des pays adjacents… (1815)
“ Les Bruants qui pendant l'automne, passent dans les contrées méridionales , reviennent à la fin de mars ou vers le commencement d'avril: ils nichent en Béarn; et comme s'ils rédoutaient que leur ponte fut exposée sur la cime des arbres, à la fureur des vents , ils font leur nid à terre j au milieu de quelques touffes d'herbes, ou le posent sur l'humble arbrisseau. Notre indifférence ne contribue pas moins à la sûreté de cet oiseau qu'on dédaigne de rechercher et de nourrir ”
Jean Crespon, Ornithologie du Gard et des pays circonvoisins (1840)
“ Longueur , 7 pouces 6 lignes. La livrée de la femelle est plus terne ; elle a quelquefois moins de taches sur la poitrine. Cette espèce de Bruant est très commune dans nos contrées où elle vit sédentaire. Au printemps , chaque couple se choisit un endroit favorable pour nicher ”
L. Pourret, Éléments usuels des sciences naturelles… (1892)
“ Il se nourrit de graines et se fait un joli nid de mousse. On l'élève souvent en captivité : mais c'est une affreuse cruauté que de lui crever les yeux, comme on fait quelquefois, sous prétexte qu'il ne chante que dans l'obscurité. 382. — Le plumage du bruant, uniformément vert, n'est pas des plus riches ; sa voix non plus n'est pas des plus brillantes ni son talent musical des plus variés ”
Henri Rivière,
Le poisson d'or. [La seconde vie du docteur Roger…
(1863)
“ Bruant dépensait bien, bon an, mal an, deetits écus de trois livres. Mais notez qu'aux puissants on tient compte de tout, même de leur ladrerie. Si ce colossal Bruant avait voulu, le maître - de l'hôtel de France aurait mis son buste sur la cheminée de la salle à manger. Les garçons et les servantes m'appelaient „le petit avocat j-âpé qui vient se frotter à M. Bruant." Je ne peux pas vous dire, moi, mesdames, - .comme ce nom de Bruant sonnait à Lorient et à Port-Louis. Dès que quelqu'un le prononçait t tout bas, on l'eût entendu d'une ville à l'autre par-dessus la rade. ”
Victor Henrion, Les Oiseaux et les insectes, causeries d'un instituteur avec ses élèves… (1866)
“ Quant au bruant, au gros-bec et au pinson, ils possèdent, eux, toutes leurs facultés physiques et morales, et si je les laisse dans cette sorte d'hospice ornilhologique, c'est tout simplement pour reconnaître leur douceur, leur mansuétude, leur grandeur d'âme, dignes certainement d'entrer en ligne de - comparaison avec les plus beaux exemples que cite l'histoire à notre admiration. ”
Jean-Louis-Marie Guillemeau, Essai sur l'histoire naturelle des oiseaux du département des Deux-Sèvres… (1806)
“ En volant il fait entendre son cri: zip-zip , qu'on peut mieux exprimer en disant qu'il imite le bruit que fait une personne qui , après avoir joint fortement -ses mains , les frappe doucement l'une contre l'autre. Le Bruant fou cherche la solitude; vers la fin de l'été il est comme une pelotte de graisse , et un très - excellent manger. Il se trouve le long de la Sèvre , à Niort, au fort Foucault, dans la forêt de l'Hermitain, à la Gravette, commune de Prailles, et sur tous les coteaux ombragés qui bordent nos rivières. ”
Jean Crespon, Ornithologie du Gard et des pays circonvoisins (1840)
“ AILES , 2e et 5e rémiges les plus longues. QUEUE fourchue. Les Bruants sont sédentaires ou de passage dans notre pays ; ils vivent de semences qu'ils cherchent à terre et sont aussi insectivores. Les mâles sont parés de couleurs que les femelles ne partagent point. Leur chant,, quoique agréable, n'est pas aussi varié que celui du genre Gros-Boc, et n'ont point, comme ceux-ci, la faculté de s'approprier celui des autres oiseaux. L'Europe en produit dix-sept espèces connues Huit ont été trouvées dans nos alentours. ”
“ I ’m’sourit chaqu’fois qu’i’ s’allume ; J’voudrais pas avoir le guignon D’m’en aller par un jour de brume. Quand on s’est connu l’teint vermeil, Riant, chantant, vidant son verre, On aim’ ben un rayon d’soleil... ”
“ Sur la bécane. Le pied cambré sur la pédale, L’œil au guet, le jarret tendu, On s’entraîne, on vole, on s’emballe À corps perdu. Mais, hélas ! il faut s’arrêter, Car voici la côte... et l’on cane... ”
“ Moi, j’aim’ ça, dormir dans les prés ; Le foin, c’est pus moelleux qu’la toile. Et puis, dans les cieux azurés, Souvent j’aperçois une étoile Qui vient s’placer juste au-d’ssus d’moi ; J’y dis bonsoir à la fileuse, Et j’m'endors heureux comme un roi... C’est l’bon Dieu qui pay’ la veilleuse. ”
“ Des fois a faisait rien du tout, Pendant qu’ j’étais dans la mélasse, À Montpernasse. En vieillissant a gobait l’vin, Et quand j’la croyais au turbin, L’soir, a s’enfilait d’la vinasse, À Montpernasse. ”
“ Mon vieux frangin, tu viens d’bouffer d’la case, T’es t’un garçon comm’ moi, tu n’as pas l’taf, J’t’écris deux mots et j’profite d’l’occase Pour t’envoyer le refrain des Bat. d’Af. V’là l’Bat. d’Af. qui passe, Ohé ! ceux d’la classe ! Viv’nt les Pantinois Qui vont s’tirer dans quéqu’s mois ; À nous les gonzesses, Vivent nos ménesses ! ”
“ Elle était simplement sa bonne, Lui n’avait servi que Bellone. Ils étaient encore amoureux. Le vieux aimait à siroter Et souvent, la nuit, après boire, L’ancien ne pouvait plus chanter Victoire ! ”
“ Pendant que j’me bats les deux flancs, Les aut’ i’s font les coups que j’monte. Moi, j’marche pas... j’ai les foi’s blancs. C’est pas qu’j’ay’ peur ed’ la grand’sorgue, J’m’en fous comme d’Colin-Tampon ”
“ Et pis j’y cogn’ la têt’ su’ l’ grès, Pas su’ l’ pavé d’ bois... ça s’enfonce. Tandis que l’ pavé d’grès, c’est dur... Mêm’ quand on n’a pas les mains lourdes, Après quat’ cinq coups on est sûr Que l’ sang y sort par les esgourdes. ”
“ La lecture audio n'est pas prise en charge dans votre navigateur. Vous pouvez télécharger le fichier audio. C’est de d’la prison que j’t’écris, Mon pauv’ Polyte, Hier je n’sais pas c’qui m’a pris, À la visite ; C’est des maladi’s qui s’voient pas Quand ça s’déclare, N’empêch’ qu’aujourd’hui j’suis dans l’tas, À Saint-Lazare ! Mais pendant c’temps-là, toi, vieux chien, Quéqu’tu vas faire ? Je n’peux t’envoyer rien de rien, C’est la misère. Ici, tout l’monde est décavé, La braise est rare ”
“ Oui, je l’sais ben, j’ai-z-un’sal’ fiolle, J’ai vraiment pas l’air d’un rupin. Aussi, bon Dieu, j’fais pas l’mariolle, Ej’cranott’ pas comme un youpin, Ah ! bon Dieu ! non, j’suis pas d’leur tierce : J’suis un trimardeur, un voyou, J’fais pas parti’ du haut commerce : Ej’vends mon crayon pour un sou. Quand j’dis qu’je l’vends, c’est z-un’ figure, Entre nous on n’me l’prend jamais, Vrai, ya déjà longtemps qu’i’ dure ; Pourtant, i’n’est pas pus mauvais Qu’un aut’, mais ya-z-un’ concurrence !! C’est à qui qui s’ra l’pus filou... ”
“ Sa fille !... Alle a pris sa volée Sans qu’on la pousse... ah ! nom de Dieu !... Et v’nir sout’nir que j’l’ai violée ! Sa fille !... a sortait pas d’mon pieu. Alle est v’nu’ comm’ ça, sans qu’j’y d’mande, Un beau soir, entre loup et chien. Alle était plat’ comme eun’ limande ”
“ Dans l’nez des vieux comm’ moi qui s’frottent El’ vente au lieur ed’boulotter, Merd’ !... V’là un sergot... Faut m’trotter... Pourtant j’fais du tort à personne : Ej’ pilonne. Ben oui... j’sais ben, c’est défendu, Ça déplaît à ces Messieurs du Coin du quai ; à cause ? Ej’m’en doute Mêm’ pas. Quéqu’ ça peut ben leur foute Qu’un vieux comm’ moi i’tend’ la main À ceux qu’i’ rencont’ su’ son ch’min ? ”
“ V’là qu’i’ tu’ la vieill’ d’un coup d’scion... C’est-i’ bête ! L’aut’ matin Deibler, d’un seul coup, Place d’la Roquette y a cou- -pé la tête. S’i’ s’rait parti pour el’ Tonkin. I’ s’s’rait fait crever l’casaquin Comm’ Rivière... Un jour on aurait p’t’êt’ gravé, Sur un marbre ou sur un pavé, L’nom d’sa mère. ”
Octave Pirmez,
Jours de solitude (2e éd.)
(1869)
“ Le bruan, chantre des hauts peupliers et de la lisière des forêts, va pondre aux fourrés des ronces, pour déchirer les mains imprudentes qui tenteraient de lui dérober sa couvée. Son cri grinçant s'allie au bruit des ruisseaux sur les cailloux, dans les vallons déserts. Le passereau inspiré, le rossignol, étale son large nid de feuillage dans l'ortie, près de la souche, sans frayeur des bêtes de maraude. Il y dépose, à la garde de Dieu, des œufs sombres d'où doivent éclore des chants limpides qui feront retentir les halliers. L'enthousiasme de son amour le prive de la prudence. ”
“ Dans mon falzar mouillé, crotté Par l’eau qui gicle des ornières, Et cell’ qui coule d’chaq’ côté D’mes jamb’s qu’a l’air ed’ deux gouttières. Et tous les ans c’est bourrico. Ça va pus... Ça marche d’traviole... ”
“ Voici l’hiver et son ciel gris Et son froid noir. Ça vous chagrine, Ça vous fait penser qu’à Paris On va geler à la barrière, Lorsque des snobs indifférents S’en vont payer un bock de bière Cinq francs ! ”
“ Les cris redoubler dans les antres, — Officines de charlatan... — Les bourreaux charcutent les ventres : Ils amènent les chérubins Sanglants et meurtris dans les langes ! Ohé !... Messieurs les carabins, Voilà Noël... Il faut des anges ! ”
“ « Au dessert, les chevaliers du cambriolage pinçaient de la guitare, roucoulaient de tendres romances et « La Lionne » ouvrait ses bras à celui de ces Messieurs qui lui paraissait le plus en beauté. Chacun son tour. La jalousie était bannie de cette famille et « La Lionne », adorée de tous, coulait des jours pleins de félicité. » ”
“ Malsains, l’âme et la chair meurtries Par la fête, par les plaisirs, Ivres de noce et de rancœur, Lors des heures trop douloureuses. Parfois elles s’ouvrent le cœur,Nos amoureuses. Ohé ! l’homme à la Madeleine ! ”
“ Ej’viens d’entende un coup d’sifflet !... Mais non, c’est moi que j’lâche eun’ perle, Sortez donc, Monsieur, s’i’ vous plaît... Ah ! mince, on prend des airs de flûte, On s’régal’ d’un p’tit quant-à-soi... ”
“ Près de celle du bon ami, Du chien, plus humain que le monde, Qui veillait sur l’ange endormi, Qui léchait la petite main Et, cautérisant la brûlure, Cherchait à panser la blessure Que l’homme ouvrait le lendemain. ”
“ Vrai, c’est un honneur Que le pauvre n’attendait guère. Il ne peut croire à son bonheur Et sa joie éclate en trompette ; Il reprend et l’écho répète : « Je suis tanneur... tanneur... tanneur... » ”
É. Souvestre, Revue des Deux Mondes
“ Le plus sage est de tourner vers la brande et de filer par la clairière de la petite Fougeace. À ces mots, sans attendre notre réponse, il reprit le chevreuil dont Bruno avait lié les pieds, le jeta sur son épaule et se mit en marche. Au sortir du fourré s’ouvrait une vaste bruyère sans ombrages, dans laquelle il fallut s’engager. Toutes les étoiles avaient disparu du ciel ; un vent froid s’était élevé ; on apercevait à travers la brume nocturne les lisières de la forêt, qui semblaient ourler la brande d’un pli plus sombre, et d’où sortait la triste rumeur du vent dans les feuilles. ”
“ Caverne de Monte-Carlo ! Puissent les monts, s’entrechoquant, Ou te précipiter dans l’onde, Ou te fondre dans un volcan, Pour le bien... et l’honneur du monde ! Puisse-t-on marcher sur ta cendre... ”
“ I’s sont vidés comm’ des lapins, Ya pus qu’nib et c’est d’la foutaise, Mais i’s font encor’ des chopins Avec leur pèze. Eh ben ! j’les plains, ces malheureux : Moi j’aim’ la vie et la nature. ”
Aristide Bruant,
À Batignolles
“ Mais je m’disais : Quand on est dos, On peut nager avec eun’ sole, À Batignolles. A gagnait pas beaucoup d’argent, Mais j’étais pas ben exigeant !... On vend d’l'amour pour eune obole À Batignolles. ”
“ Qui vous attend et qui vous fête, Qui vous dit bonsoir et bonjour. La petite bête qui lèche La main... Ah ! les yeux, les bons yeux, Toujours contents, toujours joyeux, Les jours d’opulence ou de dèche. ”
