Maurice Rollinat,
Dans les brandes, poèmes et rondels
“ Mêlant son diabolique et formidable bruit Aux sifflements aigus du vent qui devient trombe ; Et tout s’efface dans la nuit. — « Si loin ! pourvu que je me rende ! » Et je me sauve par la brande Comme si je sentais la poursuite d’un pas ”
