Georges Eekhoud,
Les Fusillés de Malines
“ Alors le Schalk, en personne, gravit l’échafaudage charnu adossé au pied-droit de la porte, et, loustic incorrigible, s’amuse même en route à tirer le nez des atlas que son poids fait grimacer. Rik le Blanc renâcle, l’effort et la tension arrachent des bruits insolites au gros Gilles Bull et au nerveux De Golder, le Schalk pouffe tellement de rire qu’il fait chorus avec ces personnages flatueux, tandis que des fondations de cette tour pantelante et orageuse montent par la voix de Chiel, des adjurations pitoyables : « Vite Tistiet ! Pauvre moi ! Aïe ! Dépêche ou je croule ! Grâce ! » ”
