Campine

Définition et enjeux

Alexis-Michel Eenens,  Mémoire sur la fertilisation des landes de la Campine et des Dunes… (1849)

“ De vastes défrichements entrepris par les abbayes de Tongerloo, d'Averbode et de Postel convertirent en riches et fertiles campagnes une grande partie de bruyères arides de la Campine, regardée, jusqu'au XIe siècle, comme une terre condamnée à une éternelle stérilité. Cette heureuse métamorphose est due à l'industrie des habitants, stimulée par l'exemple que donnèrent les monastères de l'ordre de Cîteaux, fondés dans ces lieux (2) . C'est par eux qu'à l'instar des sables et des bruyères de la Flandre, une partie de ceux de la Campine ont été convertis en fertiles campagnes. ”
Source : Gallica

Jules Gourdault,  L'Europe pittoresque, pays du nord… (1892)

“ Cette vaste lande uniforme, sillonnée de dépressions marécageuses et à peine renflée d'imperceptibles bosselures, c'est la Campine.
Limitée à l'ouest par les bouches de l'Escaut et de la Meuse, cette région comprend la majeure partie des provinces d'Anvers et de Limbourg et se prolonge même au nord dans les Pays-Bas. Une ligne de dunes dentelées, analogue à celles du littoral et dont le sable ne cesse d'ondoyer aux souffles des vents, la traverse dans toute sa longueur.
Nulle végétation arborescente ne croît spontanément sur ce sol dépourvu de
sucs nourriciers.
”
Source : Gallica

Alexis-Michel Eenens,  Mémoire sur la fertilisation des landes de la Campine et des Dunes… (1849)

“ Du Démer aux bouches de l'Escaut s'étendaient des landes stériles et nues, des plaines de sable appelées aujourd'hui la Campine.
Dans la partie occidentale, de l'Escaut à la mer, le pays était couvert de marais et de vastes forêts qui servaient de refuge aux Morins et aux Ménapiens contre les légions de César, mais derrière lesquels ils avaient de nombreux villages, riches en troupeaux et en moissons.
”
Source : Gallica

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