Souvenirs de Compiègne (1851)
“ Compiègne, beau pays; délicieux séjour Que la nature et fart décorent tour à -tour, Pourrais-je t'oublier, -oublier tes ombrages, Ton palaïs, tes jardins, tes riants paysages! Au bonheur de te voir, bonheur toujours si doux, Quand le destin oppose un obstacle jaloux, Dans le calme des nuits souvent la rêverie Me ramène vers loite et sa rive chérie De là mon oeil se plait à suivre sur les flots Et la barque pesante et les frêles canots, A la flèche de Venette, Le moulin d'Armanoourt aérienne vedette, Cette église adossée aux flancs du Ganelon, Montagne ou de César se rattache le nom ”
