Résumé

Souvenirs de Compiègne (1851)

“ Compiègne, beau pays; délicieux séjour
Que la nature et fart décorent tour à -tour, Pourrais-je t'oublier, -oublier tes ombrages, Ton palaïs, tes jardins, tes riants paysages! Au bonheur de te voir, bonheur toujours si doux, Quand le destin oppose un obstacle jaloux, Dans le calme des nuits souvent la rêverie Me ramène vers loite et sa rive chérie
De là mon oeil se plait à suivre sur les flots Et la barque pesante et les frêles canots,
A la flèche de Venette,
Le moulin d'Armanoourt aérienne vedette, Cette église adossée aux flancs du Ganelon, Montagne ou de César se rattache le nom
”
Source : Gallica

Souvenirs de Compiègne (1851)

“ Revenons à Compiègne, où j'entends les clairons
Dans la plaine guider de nombreux escadrons.
Tout le sol est couvert en files prolongées
De tentes pour les camps artistement rangées
Le soldat enjoué dans ses délassements,
S'ingénie à créer emblêmes, ornements
Flore sans bruit se glisse au milieu des armures
Et la rude Bellone adoucit ses allures.
Le soldat va joyeux sous un jeune guerrier
Des pénibles combats apprendre le métier.
”
Source : Gallica

Souvenirs de Compiègne (1851)

“ Couronnent l'horizon d'un bandeau de verdure.
Après avoir erré dans de lointains détours
L'Aisne et l'Oise à ses pieds viennent unir leur cours. Quittons cette hauteur, et de l'onde tranquille
En cotoyant le bord revenons à la ville.
”
Source : Gallica

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