Jules de Saintry, M. de Lancry (Jacques-François… (1851)
“ Quand vinrent les jours pénibles de l'invasion étrangère, et lorsque Compiègne était attaqué par une armée nombreuse, il demeura ferme et inébranlable à son poste. La peur s'était emparée des esprits, et chacun 'songeait à fuir. M. de Lancry, pendant ce temps, voulait faire porter son lit à l'hôtel-de-ville, où il passait une partie de ses jours et de ses nuits, résolu à tout braver pour assurer le salut de tous. ”
