Jules de Saintry

Résumé

Jules de Saintry M. de Lancry (Jacques-François… (1851)

Quand vinrent les jours pénibles de l'invasion étrangère, et lorsque Compiègne était attaqué par une armée nombreuse, il demeura ferme et inébranlable à son poste. La peur s'était emparée des esprits, et chacun 'songeait à fuir. M. de Lancry, pendant ce temps, voulait faire porter son lit à l'hôtel-de-ville, où il passait une partie de ses jours et de ses nuits, résolu à tout braver pour assurer le salut de tous.
Source : Gallica

Jules de Saintry M. de Lancry (Jacques-François… (1851)

Son administration sage, prévoyante et paternelle fut signalée par la création de plusieurs établissements charitables et d'utilité publique ; on doit particulièrement, à l'honorable initiative de Monsieur de Lancry la création d'un ouvroir où les jeunes filles pauvres reçoivent les bienfaits d'une instruction primaire, en même temps qu'une éducation professionnelle, qui peut pour l'avenir, les préserver de l'oisiveté et des mauvais conseils de la misère. Cet établissement confié à la direction des soeurs de l'hospice de Compiègne a rendu d'immenses services dans la localité.
Source : Gallica

Jules de Saintry M. de Lancry (Jacques-François… (1851)

Pendant la Terreur, il ne pouvait être oublié par ces hommes auprès desquels l'honneur et la vertu étaient des titres de persécution, et il fut, avec sa famille, jeté dans les prisons de Chantilly, qu'il ne quitta que pour vivre dans la retraite, jusqu'au moment où, cédant aux instances de l'administration supérieure et aux voeux unanimes et souvent répétés de ses concitoyens, il accepta les fonctions de maire de la ville de Compiègue.
Source : Gallica

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