Eugène Guinot

Élements biographiques

Portrait de Eugène Guinot Eugène Guinot,  Le diable à Paris ; Les parisiennes à Paris (1857)

“ Le hasard, ce brave garçon de hasard, fait qu'un beau soir on se prête de l'eau, un autre beau soir de la lumière, un autre soir infiniment plus beau la romance en vogue. Bientôt on ne se prête plus rien, on se donne tout : on n'a plus qu'un loyer à payer, quand on le paye. Enfin l'artiste a trouvé sa muse, celle qui le soutient, l'encourage, l'inspire, écoute ses vers, admire ses tableaux, copie ses romans ou ses dràmes. Quelle bonne créature, que la maîtresse parisienne, lorsqu'elle s'éprend d'un fol et joyeux amour pour celui qui n'a rien ! ”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Guinot Eugène Guinot,  Promenade au château de Compiègne et aux ruines de Pierrefonds et de Coucy (1854)

“ Rien ne manque à sa gloire, à son éclat, à sa fortune; mais pourtant cette splendeur ne serait pas complète, si un intérêt romanesque ne venait s'y joindre, et mêler au retentissement des combats le touchant récit d'un drame amoureux.
Brave et vaillant comme ses aïeux, Raoul de Coucy avait de plus qu'eux le mérite d'être versé dans les belles-lettres et de cultiver la poésie.
Il faisait des vers, et il les chantait d'une douce voix. Ce talent et la bonne mine du jeune chevalier lui gagnèrent le cœur d'une noble dame de Picardie, Gabrielle de Fayel, épouse d'un certain baron de Vergier.
”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Guinot Eugène Guinot,  Le diable à Paris ; Les parisiennes à Paris (1857)

“ Je voudrais pour moi qu'il fût toujours fête, Et tourner la tête Aux plus orgueilleux; Être en même temps de glace et de flamme, La haine dans l'âme, L'amour dans les yeux.
Je détesterais, avant toute chose, Ces vieux teints de rose
Qui font peur à voir.
Je rayonnerais, sous ma tresse brune, Comme un clair de lune En capuchon noir.
Car c'est si charmant, et c'est si commode, Ce masque à la mode, Cet air de langueur!
Ah ! que la pâleur est d'un bel usage!
Jamais le visage N'est trop loin du cœur.
Je voudrais encore avoir vos caprices, Vos soupirs novices, Vos regards savants.
”
Source : Gallica

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