Jeanne Marais,
Nicole, courtisane
“ « Nicole... Nicole... » Ses yeux luisants et sa moustache hérissée lui font une tête de chat émoustillé. Je souris, énervée. Ces précieuses bagatelles de la porte sont les plus agréables instants de l’aventure, — telle cette introduction charmante qui précède parfois la plus plate des valses-bostons. Je vais attendre que les doigts de Léon Brochard se crispent à ma taille, que sa bouche cherche à forcer mes lèvres closes... avant d’opposer une résistance énergique. ”
