Louis Bonzom, La petite danseuse corinthienne… (1937)
“ Nicole, l'exquise Nicole, cette vision d'art, ce rêve d'amour, à ce piètre Harold des Ifs ! Au fait, l'aimait-elle, cet Harold des Ifs, que son bas-bleu de tutrice couvait de sa prédilection ? Pouvait-elle l'aimer, ce phénomène ? Qui sait ? L'âme féminine est si bizarre ! Elevée dans ce milieu, alimentée de ces idées, respirant cette atmosphère factice, peut-être avait-elle, elle aussi, une âme de snobinette ?... Pourtant, elle avait un esprit clair et vif, de la gaîté saine, un cœur probablement. Il en était convaincu. ”
