Henry Jouin, La sculpture aux salons de 1881… (1884)
“ L'artiste a représenté un jeune homme succombant à quelque mal glorieux. Ce blessé qui entre dans la mort à l'heure où d'ordinaire on ne fait que commencer à vivre est idéalisé dans son attitude abandonnée, dans les traits de son visage, dans les grandes lignes d'un corps souple où l'âme vibre encore. Et, près de lui, l'Immortalité radieuse se penche avec un regard maternel. De sa main caressante elle soutient cet élu de la gloire, rappelant ainsi, selon la parole du poëte, Que lorsqu'on meurt si jeune, on est aimé des dieux. ”
