Gustave Ollendorff, Revue des Deux Mondes
“ Nous demandons à M. Rochegrosse de rester fidèle à ses débuts et de se laisser guider, en conservant la manœuvre savante et hardie de son pinceau, par l’histoire sans condescendre jamais à prêter l’oreille aux faits divers. Que les jeunes hommes y prennent garde, il y a une place à prendre dans l’école classique : rester classique, mais ne pas demeurer étranger au mouvement moderne et se donner pour mission de le diriger. Un souffle puissant s’est élevé qui ne doit pas emporter l’école, mais auquel l’école ne peut être indifférente : l’art français est en train de se renouveler profondément. ”
