Gustave Ollendorff, Revue des Deux Mondes
“ M. Hébert, qui est également un peintre de portraits remarquable, est un peintre de portraits mélancoliques. Il remplit ses toiles d’une tristesse particulière qui leur donne une saveur incomparable. On retrouve, cette année, le maître tel qu’on l’a connu autrefois; c’est toujours le peintre mystérieux et attendri des Filles de Tiffoli et de la Malaria. M. Hébert se devait de figurer à l’Exposition nationale; il y apporte aux jeunes générations d’artistes les grandes traditions de l’école, une science sûre d’elle-même et le noble exemple d’une carrière d’artiste bien remplie. ”
