Gustave Ollendorff, Éloge de Me Marie, prononcé dans la séance du 9 janvier 1872 (1872)
“ A voir sa taille haute, son geste énergique, cette tête antique, fine et dégagée, ce regard plein de jeunesse, ce visage imberbe, fouillé par l'âge et par l'étude; ces traits austères; à entendre cette voix émue, fatiguée, solennelle ; à suivre les plis de la robe, obéissant avec harmonie à l'action de l'orateur, il semblait quie ce fût un vieux Romain des beaux temps de Rome, un sénateur et non un tribun envoyé par les dieux pour nous faire aimer la République (1) . ”
