Maurice Cottier

Élements biographiques

Portrait de Maurice Cottier Maurice Cottier Rapport sur les beaux-arts (1875)

Il aurait dû, croyons-nous, s'en tenir à sa première prédilection, la peinture d'animaux.
En jetant maintenant les yeux sur les paysagistes belges, nous déplorerons encore la mort d'un artiste de talent, de Fourmois, dont on a placé le chef-d'œuvre dans le grand salon central. Le Moulin est un tableau célèbre, que chacun connaît; les années ont su lui donner, comme aux bonnes peintures, une harmonie et une force de ton qui en font un morceau exceptionnel. C'est certainement, dans le genre du paysage, un des plus beaux produits de l'art moderne.
Source : Gallica

Portrait de Maurice Cottier Maurice Cottier Rapport sur les beaux-arts (1875)

Ne nous hâtons pas néanmoins de rendre l'artiste responsable d'une situation qui le domine, et de nous montrer implacables envers lui, s'il cède a un entraînement qu'il subit plutôt qu'il n'en est cause. Son premier complice, sinon le seul coupable, n'est-il pas le public, ce public mobile, bizarre, impatient dans la satisfaction de ses goûts, et qui, en transportant dans le monde des arts les habitudes de la Bourse, a souvent perdu ou détourné plus d'un talent par l'exagération de ses offres et ses folies aux enchères publiques?
Source : Gallica

Portrait de Maurice Cottier Maurice Cottier Rapport sur les beaux-arts (1875)

Ce qui enchante dans cette peinture, c'est l'absence complète de charlatanisme, de ficelle. Le peintre n'élude jamais, ne tourne pas la difficulté, il la combat jusqu'au triomphe. Ce sera le grand honneur de M. Meissonier d'avoir enseigné un art tenace et sincère, et d'avoir prouvé que la nature accorde tout à l'homme qui consent à la lutte avec elle, qui l'aborde avec la résolution de vaincre et ne déserte point le combat en voilant sa faiblesse par des artifices de touche et de manière, ou en donnant une ébauche pour le résultat voulu.
Source : Gallica

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