Jules Claretie,
L'art et les artistes français contemporains…
(1876)
“ On disparaît, on se noie dans cette mer d'huile. Le Salon n'est qu'un Pandémonium. « Il faut y peindre un chou, me disait un artiste, si « l'on veut y montrer une rose! » Aussi bien, pour attirer l'attention, pour faire tourner — ou seulement détourner—les têtes, on se hisse jusqu'au gigantesque, comme M. Georges Becker, M. Gustave Doré ou M. Roll; on tombe dans l'extravagance, comme M. de Beaulieu, ou l'on s'amuse aux facéties caricaturales, comme M. Vibert, ou bien encore on fait de la peinture à l'émail, comme M. Firmin Girard et tant d'autres. ”
