Eugène Guillaume, Revue des Deux Mondes
“ Mais ce n’est pas tout, M. Bonnat a mis dans ce portrait une intensité d’âme qui donne à son œuvre une haute valeur morale. Ému pour son modèle de respect et d’affection, les sentimens qu’il a éprouvés nous pénètrent. Tout nous avertit que celui qui est là est le maître et aussi que le peintre a été l’élève pieux... Et que parle-t-on aujourd’hui de procédés et de manières, d’art nouveau ou de ce que, dédaigneusement, on nomme le vieux jeu ? Avoir son talent, apporter à son œuvre un sentiment sincère, profond, y mettre de son cœur, c’est la vraie recette de l’art, c’est le jeu éternel ! ”
