Henri Delaborde,
Revue des Deux Mondes
“ Jamais artiste ne se révéla dans des ouvrages plus sincères, et peut-être aucun des grands maîtres ne se montre-t-il aussi ingénument spiritualiste, aussi profondément convaincu. Comment ce talent si pur a-t-il pu être méconnu pendant tant d’années ! comment le souvenir d’une pareille vie se réduisait-il, même à Florence, au souvenir de quelques faits sans vraisemblance ou sans valeur, et n’a-t-on pas le droit de s’étonner qu’un des hommes qui honorent le plus l’art italien ait attendu jusqu’à ce jour le tribut payé de tout temps en Italie à des artistes médiocres ? ”
