Étienne Parrocel

Étienne Parrocel

Résumé

Portrait de Étienne Parrocel Étienne Parrocel Annales de la peinture (1862)

Quand on construisait le Parthénon , dit M. Coindet, qu'on le décorait de ses magnifiques frises, qu'on exposait aux regards du peuple le Jupiter de Phidias, la Vénus de Praxitèle, et l'Apollon, et les Faunes et les Niobé, il fallait bien que la peinture soutint la comparaison sous peine d'être frappée de mort, et nous savons qu'elle ne l'a pas été ; d'ailleurs une connaissance si parfaite des formes et de l'anatomie, un goût si exquis, un sentiment si vif de la beauté dans son sens le plus abstrait, ne peuvent être l'attribut d'un seul homme , ni d'une seule profession.
Source : Gallica

Portrait de Étienne Parrocel Étienne Parrocel Annales de la peinture (1862)

Imiter la nature avec une vérité frappante, en représenter par un choix exquis, la grâce et la majesté, être simple pour être grand, toucher le cœur par l'expression des sentiments les plus élevés et les plus mâles, c était là le triomphe du peintre et du statuaire, on riait de l'artiste qui ne pouvant s'élever à l'imitation de la beauté, chargeait son ouvrage de vains ornements.
Source : Gallica

Portrait de Étienne Parrocel Étienne Parrocel Annales de la peinture (1862)

Courtois dit le Bourguignon, y était alors en grande réputation, il se mit dans son école et suivit ce genre de peinture vers lequel il se sentait entrainé ; la vigueur des tableaux de Bourguignon ne le frappait pas moins que la fierté des figures de Salvator Rosa, qui peignait presque toujours des gens de guerre, et il étudia également ce maître avec ardeur.
Le Bourguignon charmé des progrès de Joseph, lui accorda son amitié, conduisit son travail, et lorsqu'il
se séparèrent il l'assura qu'habile comme il était dans un âge si peu avancé , il pouvait espérer devenir un grand peintre.
Source : Gallica

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