Étienne Parrocel,
Annales de la peinture
(1862)
“ Quand on construisait le Parthénon , dit M. Coindet, qu'on le décorait de ses magnifiques frises, qu'on exposait aux regards du peuple le Jupiter de Phidias, la Vénus de Praxitèle, et l'Apollon, et les Faunes et les Niobé, il fallait bien que la peinture soutint la comparaison sous peine d'être frappée de mort, et nous savons qu'elle ne l'a pas été ; d'ailleurs une connaissance si parfaite des formes et de l'anatomie, un goût si exquis, un sentiment si vif de la beauté dans son sens le plus abstrait, ne peuvent être l'attribut d'un seul homme , ni d'une seule profession. ”
