Louis Gillet,
Le trésor des musées de province…
(1934)
“ Près de lui, une fillette se penche, absorbée comme son père, sur un jeu invisible. Ainsi tous deux, l'homme et l'enfant, côte à côte, perdus dans le songe qui les occupe, nous tournent le dos, oublient la vie. Et cependant, c'était un peintre que ce Subleyras. Au musée de Toulouse, je sais de lui une nature-morte, un coin de table avec quelques accessoires, un plâtre, une bouteille, un cahier de musique, une guitare : un tableau sourd, profond, solennel, admirable de volumes et d'équilibre graves. Subleyras n'a rien fait de plus réellement magnifique. On dirait d'un Chardin. ”
