Louis Gillet,
La peinture au Musée du Louvre…
“ Comme morceau de peinture, il n'y a rien au dessus de la jupe de brocart blanc damassée de roses et de feuillages, des manches à bouillons de dentelles, du ton amorti de vieil or dont rayonne cette robe royale. Le pinceau n'élude rien, ne s'embarrasse de rien, sait tout dire sans se noyer dans le détail et, sans recourir aux effets de Rembrandt ni aux abréviations magistrales de Vélasquez, se joue de tous les problèmes, parfaitement à l'aise au milieu des réalités. Ce qui est supérieur encore, s'est le charme du doux visage ”
