Nature morte
Définition et enjeux
La nature morte, genre artistique axé sur la représentation d’objets inanimés, incarne une réflexion esthétique et symbolique. Charles Sterling souligne son essence : organiser des éléments concrets pour susciter une émotion poétique. Historiquement, ce genre apparaît au XVIIe siècle, avec des termes comme stilleven ou bodegón, traduisant une fascination pour le monde matériel.
Des auteurs comme Émile Verhaeren célèbrent son pouvoir évocateur, tandis que Jules Verne l’emploie pour décrire une nature figée. Ce genre, ancré dans l’histoire de l’art, explore les tensions entre réalité et sens, illustrant l’importance des objets dans la création humaine.
Citations sur “nature morte”
Jules Verne,
Voyage au centre de la Terre
(1864)
“ La nature a l’air d’une morte et ne respire plus. ”
Émile Montégut, Revue des Deux Mondes
“ Ne dis point que la poésie est morte, que l’art est mort, que le sang s’est refroidi dans nos veines, et que la vie s’éteint dans notre univers glacé, que les rayons attiédis d’un soleil à son déclin n’éclairent plus qu’avec peine. Rien n’est mort, tout sommeille. Les forces de la nature sont à l’état latent, et dans les profondeurs de l’âme humaine, elles préparent en silence un printemps nouveau. ”
Lucrèce,
De la nature des choses
“ Le destin assuré du ciel et de la terre, Leur naissance passée et leur future mort ? Ne dis pas, Memmius, que je préjuge à tort Le sort de l’air, du feu, de la terre et de l’onde, Leur nature mortelle, et la perte féconde Qui lie à leurs déclins leurs renouvellements. ”
Samuel Richardson,
Histoire de Miss Clarisse Harlove
“ Comment la nature, après avoir été si long-temps morte et ensévelie dans un cœur de cette espèce, revit-elle jusqu’à s’y faire sentir avec cet ascendant ? Mais pourquoi te fais-je cette question, à toi qui ne m’as pas moins surpris, dans la même occasion, par tes bizarres sensibilités ? ”
Louis Ulbach,
L'enfant de la morte
(1879)
“ Il déchire toujours la fleur qui s'épanouit trop près de lui. Un amoureux n'a de sincérité qu'à la condition d'être naïf. Je dis naïf; mais je ne dis ni sot, ni bête; car il n'y a pas d'amour, dans le sens noble du mot, quand il n'y a pas d'intelligence. Liomer, en devenant amoureux, laissa déborder et se répandre dans tous les interstices de sa pensée cette candeur superbe qui était la force de sa nature. Il avait, dans ce temps-là, un bèsoin tyrannique de confiance, de bonté, de tendresse. Nous voyons qu'après une épreuve douloureuse, il veut se satisfaire encore par l'amour paternel. ”
Louis Ulbach,
L'enfant de la morte
(1879)
“ Il y a dans la vie des heures où le hasard, où une mystification de la nature sournoise, pour nous avertir de nos faiblesses, nous montre tout à coup dans un miroir la grimace, la parodie de nos sentiments. ”
André de Guerne, Les Siècles morts
“ Pour nous, mortels, errants dans l’infini des causes, Parmi le flux sans terme et le reflux des choses, Vers un ciel idéal levons nos yeux sereins. A nos désirs domptés mettant de nobles freins, Courbant au joug des lois nos volontés austères, Contemplons sans terreur le Monde et ses mystères. Qu’est le Monde ? Nos corps et nos esprits sont-ils Une part nécessaire aux éléments subtils ? Qui le sait ? L’immortelle et divine Nature Nous pousse à chaque pas vers la tombe future. Vivons indifférents ; mourons sans découvrir S’il est une raison de naître ou de mourir. ”
Octave Feuillet,
La morte
(1915)
“ La nature a généralement attaché un appât quelconque à chacune de ses lois oppressives afin de nous les faire accepter. C'est ainsi qu'elle a inventé la volupté comme un appât à la maternité. Le fait d'un esprit émancipé est de saisir l'âppat et de laisser le reste. ”
Louis Ulbach,
L'enfant de la morte
(1879)
“ Je travaille, non pas à guérir, car je crois que la nature s'entend à cette besogne, au physique et au moral, mieux que toutes les écoles et que toutes les thérapeutiques du monde. Mais je travaille à augmenter ma curiosité de toutes choses, pour être en mesure de satisfaire, dans quelques années, la curiosité de mon fils. ”
Louis Ulbach,
L'enfant de la morte
(1879)
“ J'étais tantôt dans le jardin du manoir. Je venais de faire fermer toutes, les portes et toutes les fenêtres, après une inspection nouvelle. J'avais regardé dans le fossé la place où le sang a été répandu. Il n'y a plus de trace. La nature avec un peu de pluie a lavé la souillure humaine. J'allais partir, pour revenir chez moi, quand tout à coup je me suis trouvé en présence d'Elisabeth. ”
Paul Émile Detouches, Épitre à Nicolas Poussin . Par un jeune peintre (1819)
“ Les villes, les forêts et les plaines fécondes, Tout est enseveli sous l'abîme des ondes; Quelques mortels encor, confusément épars, A la cime des monts prolongeant leurs supplices, De leurs derniers efforts attristent nos regards. 4 Tout se dissout; la mort ouvre les précipices Qu'ont creusés des humains l'arrogance et les vices; L'astre du jour s'éteint; le monde est submergé; Dans l'ombre du néant, la nature mourante Exhale les soupirs de sa voix expirante ; L'univers va finir. ”
Jules Soury,
La Bible d’après les dernières découvertes archéologiques en Orient
“ Le charme infini de la nature, dit-il en parlant de cette contrée, y conduit sans cesse à la pensée de la mort, conçue non comme cruelle, mais comme une sorte d’attrait dangereux où l’on se laisse aller et où l’on s’endort. ”
Octave Feuillet,
La morte
(1915)
“ Elle a raison de dire que l'amour unique et perpétuel du même homme pour la même femme, et réciproquement, est une absurdité contre nature. Il est certain que les croyances spiritualistes ont seules qualité pour éterniser la fidélité conjugale, par la raison qu'elles ne consacrent pas seulement dans le mariage l'attrait passager de deux corps et de deux esprits, mais qu'elles prétendent unir deux âmes immortelles. ”
Octave Feuillet,
La morte
(1915)
“ En réalité, vous le savez bien, le code de la morale humaine n'est plus aujourd'hui qu'une page blanche où chacun écrit ce qu'il veut, suivant son intelligence et son tempérament. Il n'y a plus que des catéchismes individuels... Le mien est celui-là même que la nature me prêche par son exemple : elle élimine avec un égoïsme impassible tout ce qui la gêne : elle supprime tout ce qui fait obstacle à son but ; elle écrase le faible ”
Marie-Louise Gagneur,
La croisade noire : roman contemporain…
(1872)
“ Depuis longtemps, vous qui avez passé votre vie dans l'étude et la contemplation de la nature, vous devez être accoutumé à l'idée de la mort comme à l'idée d'une loi nécessaire, d'une transformation fatale. ”
Octave Feuillet,
La morte
(1915)
“ Le sentiment religieux, la croyance à un idéal pouvaient seuls donner à l'homme la volonté, la force et le goût de remplir noblement sa destinée en consacrant sa vie au culte du bien, du vrai, du beau, — et il dépendait de tout homme intelligent d'arriver à cette croyance idéale par la contemplation et l'étude de la nature, c'est-à-dire par la science. ”
Octave Feuillet,
La morte
(1915)
“ La nature n'a, vous le savez, qu'un souci, c'est de conserver l'espèce : elle a du reste le mépris de l'individu... Eh bien ! j'ai comme elle le mépris de l'individu, mais de plus qu'elle, j'ai le mépris de l'espèce ! Elle ajouta, il est vrai, avec sa grâce féminine et son admirable sourire à fossettes : — Et puis, mon ami, maternité est ruine de beauté, et puisque vous me trouvez belle, je veux le rester ! ”
Alphonse Karr,
La Maison de l'Ogre
“ Il a entouré, orné la mort d'une foule de circonstances, de terreurs et d'angoisses nées de son imagination.—La nature avait fait une mort,—il en a fait une autre tout à fait terrible et empoisonnant sa vie;—la nature en avait fait une phase nécessaire de l'existence, il en a fait une torture. ”
Marquis Gaston de Chaumont, Le jardin des glaciers. Premières fleurs… (1844)
“ Ah! n'est-ce point encor la loi de la nature : La mort ouvre la vie à toute créature ! Le malheureux au front blanchi par le chagrin Voit le calme l'attendre en un lieu plus serein ! La grande voix de la nature, Cette voix éloquente et pure Qui résonne de tout côté, De tout côté chante ou murmure : Espoir! vie! immortalité! L'Ange de nos hivers a soufflé sur la terre ; Dieu lui-même a réglé cet ordre salutaire : Les frimats peuvent seuls ramener le printemps ; C'est toujours cette loi, la loi de tous les temps : Tout meurt, tout dans la mort cherche et trouve la vie! ”
Octave Feuillet,
La morte
(1915)
“ Une mère qui prie pour son enfant malade ne peut-elle donc espérer que son enfant sera sauvé, non par un miracle, mais par ses propres soins, providentiellement inspirés et dirigés?... Un homme qui demande à Dieu de lui donner la foi, de l'éclairer de sa grâce, lui demande-t-il de troubler l'ordre de la nature, et ne peut-il espérer de recevoir la lumière qu'il invoque?... ”
Maurice Saint-Chamarand, A genoux devant la Gaule... (1936)
“ Des brisures de plantes et de rameaux défleuris, les tristes pages d'un livre au vent dispersées gisaient là comme des témoins de leur désarroi ou de leur désespoir sur le sol. La nature se vêtait du deuil de sa solitude, la forêt de son pénible isolement, sous l'or d'un soleil éteint, dans le morne flux et reflux de la terre des vivants et des morts. ”
Edgar Quinet,
La Nouvelle Genèse. — L’Esprit nouveau dans les sciences de la nature
“ Voilà comment il se consolait de la mort par la mort de tout ce qui a vie aujourd’hui dans le monde. Quelle fleur oserait encore se montrer et s’épanouir, quel oiseau chanter, quand le monde serait dans un tel veuvage? ”
André Gide,
De l’influence en littérature
“ Vais-je donc vous parler, moi aussi, de ce fameux retour à la nature? dont il semble, à entendre certains, que ce soit l'unique secret de tout art, et que l'on ait tout dit, disant cela!Retour à la nature!... mais qu'est-ce dite? À quoi d'autre peut-on retourner? Que trouver hors de soi, sinon sans cesse et partout la nature? Mais que trouver en soi, sinon la nature aussi bien?Le vrai retour à la nature, c'est le définitif retour aux éléments: la mort. Mais, tant qu'il reste à l'homme encore un peu de volonté de vie, un peu d'être, n'est-ce donc pas pour lutter contre? ”
Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ « L’homme et les animaux sont un passage et un conduit de nourriture, des auberges de mort, des gaines de corruption, faisant de la vie avec la mort d’autrui. » Il en cherche l’explication dans cette idée que la nature a inventé la mort pour augmenter la vie. ”
Octave Feuillet,
La morte
(1915)
“ Elles semblent persuadées que tout, dans la nature, est susceptible de corruption, excepté leurs filles. Leurs filles peuvent braver les plus dangereux contacts, les plus troublants spectacles, les entretiens les plus équivoques : peu importe ! Tout ce qui passe par les yeux, par les oreilles et par l'intelligence de leurs filles se purifie instantanément. ”
Jules Lermina,
La deux fois morte
“ Toi seul peut-être pourras me comprendre, parce que ton intellect évolue sur le plan supérieur de l'Intuition. Rien ne me paraît à moi plus évident et plus clair.Vois plutôt:En l'homme, représentation concrète de l'humanité collective, toutes les aspirations existaient à l'état latent et pour se manifester n'attendaient que l'effort volitif, si je puis dire, la poussée du dedans au dehors.L'Homme-Adam, alors mâle et femelle, jouissait égoïstement de la nature extérieure, s'épanouissant dans l'éblouissement des splendeurs. Et plus il admirait de beautés, et plus il avait soif de la beauté. ”
“ Mourir baignant ses mains aux fraîcheurs du feuillage, Joignant ses yeux aux yeux fleurissants des bois verts Se mêlant à l’antique et naissant univers, Ayant en même temps sa jeunesse et son âge. S’en aller calmement avec la fin du jour : Mourir des flèches d’or du tendre crépuscule, Sentir que l’âme douce et paisible recule Vers la terre profonde et l’immortel amour. S’en aller pour goûter en elle ce mystère D’être l’herbe, le grain, la chaleur et les eaux, S’endormir dans la plaine aux verdoyants réseaux, Mourir pour être encor plus proche de la terre... ”
Arvède Barine,
Revue des Deux Mondes
“ A force d’appliquer sa pensée aux moyens d’activer la production et d’aider la Nature dans son vaste enfantement, il arrive à considérer la mort comme l’événement secondaire de notre passage ici-bas, l’événement principal étant d’exister, de posséder la vie. ”
Antonin-Dalmace Sertillanges,
Recueillement : dix minutes de culture spirituelle par jour…
(1937)
“ La nature l'a voulu. La vie eût perdu, sans doute, à se sentir une parenté avec la mort. Mais que la nature nous trompe pour ses fins à elle, cela ne nous dispense pas de songer à nos fins à nous. Doués de raison, ne devons-nous pas juger l'impulsion inconsciente, lui marquer ses bornes, et dire à la nature : je sais! tu fais ton œuvre; elle est belle, et j'y collabore; mais je sais aussi que toi et moi nous sommes mortels. Tes nébuleuses, tes soleils, tes terres et tes hommes, nous coulons tous, au gouffre du temps, comme une liqueur, goutte à goutte. ”
Octave Mirbeau,
Le Jardin des supplices
(1902)
“ Et, le long des tiges, les feuilles digitées se crispaient, se tordaient, telles des mains de suppliciés. – Tu vois, cher amour, professa Clara... ces fleurs ne sont point la création d'un cerveau malade, d'un génie délirant... c'est de la nature... Quand je te dis que la nature aime la mort !... – La nature aussi crée les monstres ! ”
André de Guerne, Les Siècles morts
“ L’ombre est vaste, hélas ! Qu’est la Nature ? Le berceau vagissant ou l’âpre sépulture ? L’anxiété vous mord. Qui de vous peut savoir Si l’enfant en naissant voit l’aurore ou le soir : Si la vie et la mort, également funèbres, Sont les portes du jour ou celles des ténèbres ? Qui de vous, ô mortels, à la nuit condamnés, Sait ce que font les Dieux des êtres qui sont nés, Et ce que l’avenir prépare avec les choses ? ”
Lucrèce,
De la nature des choses
“ Établissons encor ceci, que la Nature Rend à leurs éléments les corps qu’elle dissout. Tout meurt, rien ne périt. Si la mort prenait tout, La forme brusquement s’en irait tout entière, Sans qu’un travail, minant les groupes de matière, Eût préparé leurs nœuds au divorce mortel. La forme est périssable et l’atome éternel. Pour que la mort détruise et décompose l’être Il faut qu’un coup le broie ou qu’un choc le pénètre.240 Et si le temps livrait à l’absolu néant Les débris dispersés dans son gouffre béant, Où prendrait-il de quoi renouveler le monde ? ”
“ On ne sait quel frisson d’êtres vivants courir, Et ce débris boueux qui fut la créature, Touché par l’aiguillon brûlant de la Nature, Au lieu de reposer, s’évertue à pourrir. ⁂ L’ébranlement fatal ainsi se perpétue, Et nul ne peut savoir jusqu’où la Mort nous tue. ”
Octave Feuillet,
La morte
(1915)
“ Ma chère enfant, lui répondis-je, vous présumez un peu trop de mon estomac quand vous le croyez capable de digérer toutes les vingt-quatre heures vos théories sur la nature et ses servitudes... Je suis un homme trop simple pour essayer de combattre des doctrines qui s'appuient sur de si fortes études... ”
“ Mais parce que vous faites aimer, tolérer, désirer la mort, qui est l’injure de la nature. Douleur, je vous bénis ; la mort qui fait horreur, qui humilie le cœur et les sens, quand, près d’un cadavre respecté, les yeux baissés, le souffle retenu, épuisés de tristesse et de vénération, nous avons pressenti le moment de l’insidieuse dissolution, réponse effroyable, négative à tous les espoirs, à toutes les pudeurs du rêve. ”
Émile Michel,
Revue des Deux Mondes
“ Ce ciel morne, ce soleil sans éclat, qui se révèle par ses ombres plus que par sa lumière, cette terre ingrate et nue, ces plateaux désolés que dominent au loin les profils sévères de montagnes plus âpres encore, toutes ces menaces, toutes ces duretés de la nature, disent assez les dangers qu’ont déjà traversés le meurtrier et sa famille et les épreuves qui les attendent encore. ”
Alphonse de Lamartine,
Poésies inédites de Lamartine…
(1885)
“ C'est un esprit d'en haut parmi nous retenu, Qui nous quitte et s'envole, et, comme l'existence, Va chercher le but inconnu ! La nature est partout vers ce terme entraînée. Ce qu'on nomme la mort est à peine un sommeil; L'insecte aura son jour, la fleur sa destinée, Notre argile aura son réveil. ”
René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ Elle aussi, elle est la fille de la forêt, l’hôtesse de la bonne nature. Maintenant l’heure est venue pour elle de mourir. Et elle veut une mort pareille à celle de ses frères les animaux, la mort comme les loups et comme les lions, dans le silence et dans l’obscurité. ”
N. Delaroche, Premières veilles (1843)
“ Et qui n'aurait de pleurs pour l'hiver et son deuil, La nature qui dort, comme un mort au cercueil, Les parterres sans fleurs, les arbres sans parure , Et les aubes sans pourpre, et les flots sans murmure , Et les feuilles à terre , et les petits oiseaux Qui de froid et de faim meurent dans leurs roseaux? ”
Francis Jammes,
Le Deuil des primevères
“ Ne vois-tu pas tranquillement mourir les fleurs ? Vivre dans la montagne ou vivre dans la mort, n’est-ce la même chose et le même pays ? Lorsque dans un ruisseau, pris dans un tourbillon, mon cadavre sera comme une feuille morte ”
Joaquim Maria Machado de Assis,
Mémoires posthumes de Braz Cubas
“ Vous qui l’avez connu, Messieurs, ne vous semble-t-il pas comme à moi que la Nature paraît pleurer la perte irréparable d’un des plus beaux caractères dont se puisse honorer l’humanité ? Cette ambiance sombre, ces gouttes du ciel, ces nuages obscurs qui voilent l’azur comme un crêpe funèbre, révèlent la douleur profonde dont la Nature est pénétrée, et tout cela constitue un sublime tribut de louange à notre illustre défunt. ”
