Jules Soury,
La Bible d’après les dernières découvertes archéologiques en Orient
“ Le soleil, la lune et les planètes, les montagnes, les rivières et les végétaux, l’orage, le vent, la foudre, le feu, toutes les forces de la nature furent divinisées, adorées, surtout redoutées, et devinrent pour l’homme, comme aujourd’hui encore pour certaines races inférieures, des créatures douées de vie, de sentiment et d’intelligence. De plus, ce qui naît, se développe, et n’arrive à la maturité que pour décroître et mourir, la terre et ses productions par exemple, fut regardé comme dépendant de ce qui subsiste éternellement, sans altération ni vieillesse, comme le ciel et les astres. ”
