écriture cunéiforme

Définition et enjeux

Félix Thomas Expédition scientifique en Mésopotamie… (1859-1863)

L'écriture cunéiforme ne peut avoir été l'oeuvre que d'un seul et même peuple. Ce peuple a tiré des images les signes syllabiques , après avoir attaché à ces images le son des mots qui les représentaient dans sa langue.
En recevant ce système graphique des inventeurs, la nation qui l'adopta accepta et la notion idéographique de chaque signe et le son qui y était attaché, absolument de la même façon que les Européens reçurent des Phéniciens et les signes de l'alphabet et leurs valeurs
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Source : Gallica

Portrait de Félicien de Saulcy Félicien de Saulcy Recherches sur l'écriture cunéiforme assyrienne… (1848)

Le résultat que l'on obtient d'abord, en s'occupant du déchiffrement de la troisième écriture cunéiforme, dite écriture assyrienne, est, vous le savez à merveille, la certitude de l'emploi constant d'un clou vertical isolé, placé comme indice en tête des noms de rois, et probablement de tous les noms propres.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Halévy Joseph Halévy Mélanges de critique et d'histoire relatifs aux peuples sémitiques… (1883)

A moins de leur accorder le don des écritures et des langues, on ne conçoit guère comment les scribes babyloniens ont pu accomplir une tâche aussi ardue. En admettant l'origine sémitique de l'écriture cunéiforme, ce fait perd toute son étrangeté et rentre dans la classe de faits analogues, observés chez les autres peuples de l'antiquité. En général, les peuples qui possèdent une écriture nationale et sacrée prennent le plus grand soin de transmettre de génération en génération les images primitives des signes.
Source : Gallica

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