Marcelin Berthelot, Revue des Deux Mondes
“ De cette façon, l’acceptation des réformes résulterait du libre consentement de la majorité des écrivains, des philologues, des éditeurs et des imprimeurs. C’est ce que l’on pourrait appeler, jusqu’à un certain point, la méthode naturelle. En un mot attendra-t-on que l’évolution de la langue s’accomplisse, en quelque sorte, d’une façon physiologique, par le cours spontané et historique des choses, ainsi qu’elle a eu lieu jusqu’au XVIe siècle ? Ou bien, faut-il recourir à des procédés plus rapides, en appliquant d’autorité chaque réforme, dès qu’elle a été jugée logique ? ”
