Ancien français

Définition et enjeux

Adolphe Hatzfeld Hatzfeld - Dictionnaire général de la langue française

L’histoire d’un mot, ainsi retracée, permet de saisir le sens propre, sans cesse modifié par l’usage, et de suivre le travail continu de la langue qui, partant de la signification première, l’étend ou la restreint de siècle en siècle, suivant les besoins de la pensée.
III. — Bien que notre travail ait pour objet la langue du xviie du xviiie et du xixe siècle, nous remontons à la langue du moyen âge, à l’ancien français, au latin populaire et au bas latin, lorsque cela est nécessaire pour expliquer l’usage moderne.
Source : Wikisource

François-Dominique de Reynaud Montlosier De la Monarchie française au 1er janvier 1824… (1824)

Mais quand on pense que le peuple auquel on la propose est un peuple ancien, un peuple français, par exemple, qui, par ce vieux nom de Français, se rapporte à quelque chose, comme des Français d'autrefois; si, avec son vieux nom, le peuple en question se trouve avoir conservé quelque chose de son histoire, de son esprit, de ses moeurs, de ses traditions
Source : Gallica

Un Dîner ; par M.*** (1838)

Il me paraît qu'à l'égard de votre pays particulièrement;, vous supposez aux hammes une modération et aux choses une flexibilité qu'il n'est pas facile d'admettre. On peut être mieux et n'être pas bien encore. En vain vous vous dites la jeune France, il y a là un bout d'oreille de la vieille. Les traits de caractère que vous donne l'histoire sont sensibles dans le français d'aujourd'hui. On se dit appuyé sur ses souvenirs; le français n'arrive à rien parce qu'il outre tout : plus royaliste que le roi, ou plus libre que la liberté, il pousse à l'extrême, et ne s'amende que par l'excès.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature