Noël Callam, La planche de salut (l'unité française et le parti national… (1870)
“ Pourquoi la Prusse, invitée par nous à faire son unité, voudrait-elle courir les chances d'une guerre dans laquelle elle pourrait, non-seulement compromettre cette unité, mais aussi se voir enlever les provinces rhénanes et ses conquêtes de mil huit cent soixante-six? Si la Prusse parvenait à obtenir l'alliance de la Russie, nous aurions certainement celle de l'Autriche, qui a à venger sa défaite de Sadowa. L'Angleterre elle-même, placée dans l'alternative ou de s'allier avec nous, ou de laisser la Russie aller à Constantinople, n'hésiterait pas : elle serait notre alliée. ”
