E. Littré, Revue des Deux Mondes
“ M. Œrsted avait vu qu’un courant électrique exerce une action sur l’aiguille aimantée ; M. Ampère pensa qu’une action semblable devait être exercée par deux courans électriques, de l’un sur l’autre. Ce n’était nullement une conséquence nécessaire et forcée de la découverte de M. Œrsted, car on sait qu’un barreau de fer doux, qui agit sur l’aiguille aimantée, n’agit pas cependant sur un autre barreau de fer doux. Il se pouvait que le courant électrique fut, comme le barreau de fer, incapable d’agir sur un autre courant, tout en ayant une influence constante sur l’aiguille magnétique. ”
