F. Brunetière,
La Réforme de la syntaxe
“ Ce qui paraît seulement un peu singulier, c’est de parler de grammaire sans essayer soi-même d’entrer dans les raisons des grammairiens. Pour un grammairien, pour un critique, pour un historien de la langue et de la littérature, et, — l’oserai-je dire ? — pour un professeur, il ne saurait y avoir de puéril, en matière d’orthographe et de syntaxe, que ce qui est manifestement l’œuvre du caprice ou de l’arbitraire ; et, précisément, tel n’est point le cas de l’exemple cité. On dit : une forêt de chênes, avec le signe du pluriel, et on dit, au singulier, un parquet, une table, un buffet de chêne ”
