V.-Adolphe Boulenger

Résumé

V.-Adolphe Boulenger Traité de l'orthographe des verbes… (1831)

La personne , l'être , ou l'objet auquel le verbe attribue une action, une manière d'être, s'appelle le sujet du verbe; ainsi, dans la phrase précédente, Pierre est le sujet du verbe DORT, parce que c'est à lui qu'on attribue l'action de DORMIR; d'un autre côté, le sujet du verbe VEILLE est le substantif chien, parce que c'est à cet animal que l'on attribue l'action de VEILLER.
Il est essentiel pour l'orthographe, de savoir trouver d'une manière prompte et sûre le sujet du verbe qu'on veut écrire
Source : Gallica

V.-Adolphe Boulenger Traité de l'orthographe des verbes… (1831)

Tous les temps de l'INDICATIF, du CONDITIONNEL et du SUBJONCTIF ont des terminaisons particulières destinées à chacune de ces trois personnes; mais comme il n'est pas naturel d'adresser un commandement, ni à soi-même, ni aux personnes absentes, il en résulte que l'nuPÉRATIF, qui est le mode du commandement, n'a pas de première personne du singulier, ni de troisième personne tant du singlier que du pluriel. Quant à l'infinitif, comme il n'attribue que d'une manière vague, la diversité des personnes n'a aucune influence sur ses terminaisons.
Source : Gallica

V.-Adolphe Boulenger Traité de l'orthographe des verbes… (1831)

Ensuite, pour en venir à la terminaison, on considère que quand on dit, les hommes HONORENT, on attribue l'action d'honorer d'une maniéré positive, et dans un temps présent, le verbe est donc à l'indicatif présent: de plus, il est à la troisième personne du pluriel, car son sujet, les hommes, désigne plusieurs personnes dont on parle.
Source : Gallica

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