Ambroise Firmin-Didot, Observations sur l'orthographe ou ortografie française (1868)
“ Notre vieil alphabet latin peut suffire encore, à l’aide de légers artifices, à transcrire les sons de notre langue; l’Italie, 97 l’Espagne, le Portugal, n’en ont pas d’autre, et il suffit à la prononciation de leurs langues, romanes comme la nôtre. Tout en gardant notre physionomie naturelle, rapprochons donc, à leur exemple, du simple et du beau notre écriture que les traces d’une érudition surannée compliquent aussi inutilement pour les lettrés que pour les ignorants. ”
