Albert Pulitzer,
Le roman du prince Eugène : une idylle sous Napoléon Ier
(1894)
“ Ma bonne et chère Auguste... je suis à la besogne jusqu'au cou, et je t'assure que j'ai du travail.... J'ai reçu à mon réveil ta lettre du 8 janvier. Je ne te sais pas mauvais gré de la démarche que tu as faite près de l'Empereur; mais ce n'est plus le moment de parler de retour et du bonheur de nous revoir ; tu dois comprendre combien Sa Majesté est affligée intérieurement de tout ce qui se passe, et il y a tant de monde qui l'abandonne en ce moment, que c'est justement dans les occasions pénibles et difficiles qu'on doit montrer plus de dévouement, plus de courage et de résignation. ”
