F. de Champagny, Revue des Deux Mondes
“ Cependant, au bout de sept ou huit ans, le charme impérial opère : le vieux démon de Caligula et de Tibère se réveille. Prenez garde, ce tigre apprivoisé a léché un peu de sang humain, il sent sa race. Voici les délateurs qui remontent à la surface, les suicides commandés qui se renouvellent, la lancette du chirurgien qui succède au lacet du bourreau et à l’épée du soldat ; c’est un Tibère enfant, un Tibère prodigue, voluptueux, artiste, musicien, pantomime, fou, et par cela même plus cruel. ”
