Giovanni Battista Alfieri

Définition et enjeux

Gustave Chatenet Études sur les poètes italiens Dante… (1892)

Vittorio Alfieri est considéré en Italie comme un grand poète et un grand citoyen; mais, nous avons le regret de le constater, si l'on ne peut douter de son patriotisme et si, pour fuir le despotisme qu'il flétrit dans plusieurs de ses tragédies, et dans son traité de la Tyrannie, il est allé chercher la liberté ailleurs que dans son pays natal, son Misogallo, sa correspondance et son autobiographie témoignent trop souvent de son antipathie pour notre langue et de son aversion pour la démocratie et la révolution française.
Source : Gallica

Édouard Bru Le musée de Montpellier (1887-1888)

Alfieri raconte dans ses Mémoires qu'il crut remplir doublement son devoir de gentilhomme et de poëte en aidant la jeune femme à briser ses chaînes, devenues insupportables par suite des brutalités du prince. Elle se retira momentanément dans un
couvent de Florence, avec l'agrément du grandduc Pierre-Léopold, et obtint du pape, par l'intervention du cardinal d'Y orck, le propre frère de son mari, l'autorisation de se réfugier à Rome, où elle trouva un asile sûr dans le couvent des ursulines.
Source : Gallica

Paul Sirven Vittorio Alfieri VI (1947)

C'est un vrai panégyrique ; un peu long ; c'est aussi une riposte à l'adresse des « zoïles » de Vittorio Alfieri. Les rédacteurs du Corriere europeo y sont remis a leur place, et même traités de sciancati, ce qui veut dire « déhanchés », ou fourbus.
M. Giovanni Sforza nous dit qu'il y eut un autre giudizio qui fut imprimée dans le même temps, également sans nom d'auteur et non daté, oeuvre de Mario Bianchi, et qui serait des plus flatteurs pour Vittorio Alfieri. Malheureusement, ajoute M. Sforza, ce second giudizio est introuvable.
Source : Gallica

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