F.-T. Perrens,
Le Théâtre contemporain en Italie…
“ Ou bien si le poète, homme de cœur comme MM. Ricciardi et Rubieri, se laisse emporter par ses sentimens patriotiques, il sent bien que son œuvre n’ira pas au théâtre, et ainsi la tragédie, condamnée à l’avance, n’est plus qu’un exercice littéraire, à peine l’ombre de ce qu’elle aurait pu être avec un rayon de liberté. Malgré les efforts persévérans des poètes, il est hors de doute que le public italien n’accueille plus la tragédie qu’avec une extrême froideur. S’il accourt encore quelquefois, c’est qu’un acteur d’élite s’est chargé de l’interpréter. ”
