Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ STENTARELLO. La haute comédie est morte en Italie, il est vrai qu’elle n’y a jamais été fort vivante ; Goldoni, Carlo Gozzi, le comte Giraud, effleurent l’écorce comique plus souvent qu’ils ne pénètrent au cœur. Goldoni est plein de verve, mais il est grossier ; Gozzi abuse de la poésie et pousse le fantastique jusqu’au délire. ”
