Eugène Sue,
Mathilde, Mémoires d’une jeune femme
(1841)
“ Pardon, mon amie, ma sœur, de venir attrister tes joies par ces plaintes qui s’exhalent de mon âme désolée : car, j’en ai le pressentiment, tu seras heureuse, tu es heureuse selon ton cœur ; tu épouseras celui que tu aimes... Si belle, si riche, si charmante, pour plaire tu n’as qu’à paraître !... ”
